About Me !

Octobre 93 (âgé de 18 ans), j'ai décollé de mon île la Martinique pour rejoindre la métropole (Nord Pas de Calais puis l'Ile de France).

Ces 13 dernières années m'ont offert un champ impressionnant d'opportunités, de réalisations et d'expériences personnelles et professionnelles.

En Septembre 2006, après avoir saisi l'opportunité d'un plan de volontariat, je me suis envolé vers un rêve très cher : le continent Américain (avant mon retour dans mon île).

Je vous invite à me suivre en images dans mes prochaines expériences :
  • ma carte de visite
  • mes aventures en Martinique
  • mes projets aux Etats-Unis
  • etc.

"Wheresoever you go, go with all your heart."
Confucius

Aux plaisirs.
jeanmarc.dedeyne@gmail.com
(310) 818-6816
Los Angeles
California - USA

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« Il ne sert à rien de rêver la vie des autres, il vaut bien mieux s’atteler à faire que la sienne rejoigne son propre « rêve », seule œuvre vraiment constructive, intégrant ses forces, ses potentiels et aussi ses doutes ». Jean-Louis Etienne – Le pôle intérieur – Mener sa vie comme une aventure. »

Dimanche 18 mai 2008
Bonjour à toutes et tous,

En cette fin d'après-midi de mai, ou les températures ont certainement dépassé les 34°, je vous écris pour vous dire un peu ou j'en suis.

Les choses se passent très bien pour moi à Los Angeles, et je suis amplement reconnaissant auprès des personnes et forces qui m'ont aidé à arriver ici!

Mes journées sont bien remplies entre mes études, mes lectures & recherches, le sport, mes ami(e)s et mon projet d'entreprise.

Après une semaine bien chargée, j'ai souhaité ralentir et surtout prendre le temps pour me recentrer avec moi même. Pour tout vous dire, j'ai eu besoin de replonger dans mes racines et souvenirs. Je me souviens avoir été reveillé par ce besoin vital il y a 10 ans déjà. A l'époque, j'avais trouvé mes réponses en regardant : "La Rue Case Nègres." 

Cette après-midi, j'ai regardé à nouveau "La Rue Case Nègres" et je l'avoue : je suis Heureux et largement Reconnaissant. Je me suis complètement laissé envahir par une énergie qui m'a reconnecté avec mes origines, mon histoire, mes mémoires, mon parcours, mes rêves et objectifs.

Que vous l'ayez vu ou pas, je vous encourage à revoir ce magnifique chef d'oeuvre du cinéma Antillais.

Bon week-end.

Marco







"L'instruction est la Clef qui ouvre la Deuxième Porte de notre Liberté."

La Rue Case Nègres


par Jean-Marc DEDEYNE
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Vendredi 16 mai 2008
In Depth
Social Networking for Better Business
better networkingOnline social networking services are more popular than ever for dating and befriending people with similar hobbies, but what about social networking for professional growth?
 
While social networking sites (SNS), including leaders Myspace and Facebook, are generally viewed as personal tools for tracking friends and meeting others who share similar interests, a number of companies are incorporating SNS into the professional realm and aiming for stronger business connections and happier employees.
 
Networking at professional events remains one of the leading ways to make business contacts. However, attending an event can cost money and consume valuable time while providing little guarantee you will actually connect with a viable contact. Now, growing evidence suggests that SNS are a more cost effective way to meet potential business contacts through a personal contact. Not only are SNS free, but meeting contacts cuts very little into work time. More importantly, it’s a faster way to turn a cold lead into a warm one.
 
Travis Kalanick, Founder and CEO of Red Swoosh, believes SNS are essential for business networking.
 
“Social networks are like grease — in some cases, gasoline — for our personal business networking machines, said Kalanick.
 
If you aren't plugged in, you will be out-done by better-connected, hyper-networked colleagues and competitors. LinkedIn is very good for browsing relationships and hooking into your contacts' networks. It re-connected me with high-level execs I hadn't talked to for some time, who then helped me close various deals. And I've hired some highly qualified contractors after connecting with them on Orkut.”
 
But, it’s not all about business; SNS can also turn employees into friends and create a more sociable working environment, resulting in increased productivity.
 
Serena Software, for instance, has what it calls “Facebook Fridays” where its 800 employees spend time each Friday getting to know fellow workers.
 
A press release sent out by the company based in San Mateo, Calif. quoted CEO Jeremy Burton as saying: "Social networking tools like Facebook can bring us back together, help us get to know each other as people, help us understand our business and our products, and help us better serve our customers."
 
While Serena does not track individual use of Facebook, Mary Helen Waldo, Serena's vice president of global HR, receives a regular count of total usage and estimates employees use the site on average for less than 10 minutes per week, which indicates employees aren’t spending an inordinate amount of time social networking.
 
SNS, according to Waldo, also succeeds at helping employees connect with one another on a personal level and creating a more homogenous work environment.
 
"From a cultural standpoint, bringing together a lot of disparate corporate cultures can be a challenge, and we see Facebook as helping that effort," said Waldo.
 
On the upside, SNS in the office can provide employees that little bit of sociability they crave on a daily basis, encouraging them to form connections with other employees based on interests beyond working for the same company. Moreover, being introduced to a new contact by a personal friend makes business networking less stressful and more informal.
 
On the downside, using an SNS for professional networking can lead to proprietary information leaks. In addition, it’s possible your colleagues might see your personal profile on non-business social networks and discover more about you than you may want them to.
 
In the end, being prudent when using any social service, whether for professional or personal reasons, is the way to go.
 
By Kathleen Clark

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Source de l'Article
http://www.atelier-us.com/article.php?artid=506&date=2008-05-15
par Jean-Marc DEDEYNE
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Vendredi 16 mai 2008
par Jean-Marc DEDEYNE
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Dimanche 11 mai 2008
Président de l'Atelier BNP Paribas à San Francisco, Dominique Piotet propose cette tribune dans laquelle il propose de redéfinir le nomadisme digital...

Dominique Piotet
Jacques Attali l'a annoncé dans sa Brève Histoire de l'avenir[1] : le monde se divisera bientôt entre les hyper-nomades, sortes de bobo digitaux passant leur vie connectés virtuellement mais détachés de toute racine physique, et les sédentaires résolument attachés à leur terre, et souvent à leur misère. Avec tous les stades intermédiaires. Et si c'était déjà une réalité ? Ou, si la réalité était plus complexe ? La Silicon Valley, notamment depuis la sortie de l'iPhone d'Apple, ne parle plus que du « allways on », « connecté en permanence », et tous les acteurs, Google en tête, rêvent de tenir le premier rôle de ce monde connecté.

Il suffit de se promener dans la Bay Area, la région de San Francisco, pour le constater. Prenons par exemple le bien nommé Nomad Café, à Oakland. Christopher Waters, son propriétaire, a créé le lieu en 2003, aux débuts du déploiement massif du réseau sans fil WiFi dans la région. Et il observe depuis le nombre croissant de clients qui viennent passer quelques minutes ou quelques heures, pour boire un café, mais surtout pour se connecter à l'internet. Beaucoup d'entre eux sont étudiants à l'université de Berkeley, voisine, et profitent d'un intercours pour relever leurs courriels et préparer leurs dissertations, qu'ils ne peuvent plus imaginer sans connexion internet, par exemple à Wikipedia, l'encyclopédie en ligne. On les reconnaît à leur équipement pléthorique : un ordinateur, un iPod pour la musique, un téléphone mobile. Parfois un iPhone, voire même un Blackberry, l'appareil qui vous permet de recevoir vos courriels en permanence. Regardons nos poches. Elles se sont alourdies dans la Silicon Valley. Impossible de sortir, au minimum, sans un assistant personnel connecté et un ordinateur portable. Et l'idée de rester une heure sans lire ces mails, l'application la plus basique de l'internet, est devenue un cauchemar. Au point qu'il existe maintenant des cures de désintoxications spécialisées pour les accros du Blackberry.

Mais il faut d'abord redéfinir le nomadisme. Contrairement aux idées reçues, ce n'est pas le voyage qui définit le nomade digital. C'est la connexion. Ces étudiants de Berkeley ne vont souvent pas beaucoup plus loin que du campus à l'université, en passant par le Nomad café. Ils éprouvent en revanche de plus en plus le besoin d'être connectés en permanence, dans leurs déplacements quotidiens, aussi petits soient-ils. Parfois, c'est simplement de leur chambre à leur salon…L'hyper nomade de Jacques Attali, sorte de jetsetteur numérique, n'est donc peut être pas celui que nous croyions. Et se sont sûrement les jeunes qui nous montrent la voie. Des « micro-nomades » en quelque sorte, se déplaçant de points de connexion à point de connexion.

D'abord parce que les appareils que nous utilisons sont de plus en plus connectés, et que nous les adoptons de plus en plus. Selon la International Telecommunication Union, il y aura en 2008 « seulement » 1,2 milliard d'utilisateurs de l'internet à partir d'ordinateurs (fixes et portables), alors qu'il y aura environ 3,3 milliards d'utilisateurs de téléphones mobiles, soit la moitié de la population mondiale. Qui seront de plus en plus connectés à l'internet grâce à leur mobile. Dans la Silicon Valley, l'iPhone a connu le succès d'abord grâce à son navigateur internet et la capacité simple qu'il permet d'être connecté à tout moment, dans de relativement bonnes conditions. Google indique déjà qu'il a reçu 50 fois plus de requêtes « mobiles » sur son site venant de l'iPhone que de n'importe quel autre téléphone mobile. Avec un tel taux de pénétration, et des fonctionnalités qui deviennent de plus en plus « web friendly », c'est le temps d'une connexion permanente à l'internet qui s'annonce, pour une partie importante de la population.

Sans nous en rendre compte, nous sommes donc devenus des micro-nomades. Regardons nos usages. Nous utilisons massivement nos téléphones pour recevoir ou envoyer des SMS. Jeunes et « exécutifs » utilisent de plus en plus un téléphone mobile pour lire ou envoyer des courriels. Et avec des téléphones comme l'iPhone, don't il y a fort à parier que les prix vont baisser et que la concurrence va s'emparer rapidement de ses fonctionnalités, nous allons très vite surfer, dans de bonnes conditions, et pour peu cher, sur l'internet. Alors, ce sont nos façons d'entrer en relation avec les autres qui vont changer. De micro-nomade à micro-nomade, c'est un monde d'ultra mobilité qui se dessine à grande vitesse. Et ce n'est pas la Silicon Valley qui montre le chemin, même si elle nous a donné avec l'iPhone l'appareil qui va changer la donne, mais l'Asie, dont les usages sont d'ores et déjà très en avance. Et ce sont tous ces jeunes micro-nomades qui nous montrent de quoi demain sera fait. Moins de paillettes et de raisonnement que de vrais usages innovants.

[1] Attali, Jacques, Une brève histoire de l'avenir, Fayard, 2006

Dominique Piotet
Président de l'Atelier BNP Paribas à San Francisco

Source de l'Article :
NetEco
par Jean-Marc DEDEYNE
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Jeudi 8 mai 2008
Hi everyone,

Just a quick hello.

I've got to run since I have some homework to complete.

I wanted to share with you a magnificent and oustanding video, The Secret - Planet Earth.

Later on, I will talk more about The Secret, a DVD I advise you watch.

Enjoy the video and have a great day.

Marco

"All that we are is the result of what we have thought." - Buddha


par Jean-Marc DEDEYNE
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Jeudi 8 mai 2008
par Jean-Marc DEDEYNE
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Mercredi 7 mai 2008

Statistiques des Français inscrits au registre des Français établis hors de France au 31 décembre 2007.

La population française établie hors de France inscrite au 31/12/2007 s’élève à 1 326 087, soit une diminution de 3,5% par rapport à l’année précédente.

Cette baisse fait suite à une importante augmentation (+8,3%) constatée à la même date l'année passée à la veille des élections présidentielles de mai 2007.

Cette diminution est due à la mise en oeuvre en 2007 d'un nouvel outil informatique dans notre réseau consulaire prévoyant une radiation automatique au bout de cinq ans.

Au vu de la tendance observée les années précédentes par nos ambassades et consulats, la population française établie hors de France a augmenté ces dix dernières années en moyenne de 3 à 4 % par an.

Retrouvez toutes les statistiques par région et par pays sur le site du ministère des Affaires étrangères et européennes : www.diplomatie.gouv.fr Rubrique "Les Français et l'étranger > Les Français établis hors de France".

 

Résultats de l'enquête sur l'expatriation des Français en 2007, réalisée par la Direction des Français de l'Etranger et des Etrangers en France (DFAE)

En juillet 2007, le Ministère des Affaires étrangères et européennes a fait réaliser , via le site Internet de la Maison des Français de l'étranger (MFE) et les postes diplomatiques et consulaires, une enquête sur l'expatriation, auprès d'un échantillon de 2 848 personnes (dont 2 567 expatriés et 281 candidats à l'expatriation).
Les résultats de cette enquête doivent être évalués en tenant compte de la spécificité de l'échantillon étudié, dès lors que le questionnaire n'était accessible qu'aux personnes disposant d'une connexion Internet.

Enquête sur l'expatriation des Français en 2007

Cette enquête sera renouvelée au cours de l'été 2008.

Source des articles :
MFE

par Jean-Marc DEDEYNE
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Vendredi 2 mai 2008


"You are today where your thoughts have brought you;
you will be tomorrow where your thoughts take you."

— James Allen: Was a British philosophical writer

par Jean-Marc DEDEYNE
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Jeudi 1 mai 2008
Bonjour à toutes, tous,

Il y a quelques jours, je t'ai solliscité pour voter pour ma belle soeur "Amalya".

La date de fin des votes, 11 mai, approche. Il est encore temps de voter à nouveau.

Voici une vidéo où Amalya apportera un immense et pénétrable moment de bonheur.

Amalya chante à partir de la plage 51.52 min.

http://www.muzikonzeweb.fr/Sankofa_Soul_Contest_edition_du_11_Avril_2008.html


Pour voter, tu peux te rendre sur :

 www.keolis-letremplin.com

Ensuite il faut cliquer sur l'onglet Nord à droite, puis Amalya, puis voter!!


A bientôt

Jean-Marc.


par Jean-Marc DEDEYNE
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Mardi 29 avril 2008
"Love is what we are born with. Fear is what we have learned here. The spiritual journey is the unlearning of fear and the acceptance of love back into our hearts."
— Marianne Williamson: Spiritual activist, author, lecturer
par Jean-Marc DEDEYNE
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