About Me !

Octobre 93 (âgé de 18 ans), j'ai décollé de mon île la Martinique pour rejoindre la métropole (Nord Pas de Calais puis l'Ile de France).

Ces 13 dernières années m'ont offert un champ impressionnant d'opportunités, de réalisations et d'expériences personnelles et professionnelles.

En Septembre 2006, après avoir saisi l'opportunité d'un plan de volontariat, je me suis envolé vers un rêve très cher : le continent Américain (avant mon retour dans mon île).

Je vous invite à me suivre en images dans mes prochaines expériences :
  • ma carte de visite
  • mes aventures en Martinique
  • mes projets aux Etats-Unis
  • etc.

"Wheresoever you go, go with all your heart."
Confucius

Aux plaisirs.
jeanmarc.dedeyne@gmail.com
(310) 818-6816
Los Angeles
California - USA

 

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« Il ne sert à rien de rêver la vie des autres, il vaut bien mieux s’atteler à faire que la sienne rejoigne son propre « rêve », seule œuvre vraiment constructive, intégrant ses forces, ses potentiels et aussi ses doutes ». Jean-Louis Etienne – Le pôle intérieur – Mener sa vie comme une aventure. »

"Greatness is not a function of circumstance. Greatness, it turns out, is largely a matter of conscious choice."
Jim Collins - Good to Great
"All that we are is the result of what we have thought."
- Buddha

"Free At Last, Free At Last Thank God Almighty I’m Free at Last,” were the words he often used, and is the statement which was carved on his crypt (Smith and Giovanni 430). Martin Luther King, Jr., was one of the main great civil rights American leaders, an effective champion of desegregation, a great communicator, an important political philosopher, and a greatest moral leader. Most importantly I admire Martin Luther King, Jr. because he deeply helped people through his belief and love for God, he risked his live to obtain the equal treatment for different races, and he encouraged non-violence on the battlefield.


I feel blessed to share with you some of his important and profound messages.


Marco

 

Martin Luther King "I have a dream"



Martin Luther King, "Why I Am Opposed to the War in Vietnam"




I've Been To The MountainTop





King, Jr., Martin Luther, assassination




Robert Kennedy speech on death of Martin Luther King, Jr.





Martin Luther King, Jr Hommage



Hommage à Martin Luther King, Jr




"I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin, but by the content of their character."

Hi,

I'm a HUGE FAN of Tyler PERRY, and I fully embrace all his messages. I always have a blast and liberating experience when I watch his movies, plays, shows etc.

You want to know why, so feel free to watch these videos.

http://tinyurl.com/3yt6vp
http://tinyurl.com/3827jo



Enjoy and let me know what you think of him.

Marco
L'Etat est le plus dynamique en termes de création d'emplois et de rémunération dans le secteur high-tech. Un investissement massif dans la recherche et le développement lui permettra de le rester.
Publié le 03 Avril 2008
Couverture etude Cyberstate

L'industrie high-tech se porte bien aux Etats-Unis : plus de quatre-vingt dix mille emplois ont été créés en 2006 dans un secteur qui emploie près de six millions de personnes. Une bonne santé portée en grande partie par la Californie, qui recense à elle seule plus de vingt mille nouveaux postes. Selon l'association dédiée aux nouvelles technologies AeA, qui propose ces chiffres dans son rapport annuel Cybertstates, il s'agit de la deuxième fois depuis l'éclatement de la bulle que le marché connaît une croissance nette dans le berceau de la Silicon Valley. Et l'Etat mérite que l'on y prête toute son attention : il est le plus dynamique des Etats-Unis en termes d'industrie high-tech. Il suffit de regarder le niveau moyen de salaire pour le constater : estimé à plus de 100 000 dollars annuels, il est plus de cent dix fois plus élevé que la rémunération perçue à l'échelle nationale par les employés du secteur high-tech privé.

Cibler la R&D

Quant aux investissements de capital-risque, ils battent également des records. Avec près de 14 milliards de dollars injectés en 2007, ils représentent désormais près de la moitié des investissements totaux réalisés dans le pays. "Les entrepreneurs de Californie - et en partie de la Silicon Valley - continuent à trouver de nouveaux moyens d'innover et de nouvelles industries à développer", constate Deirdre Hanford, membre de l'AeA et vice-président du fabricant de systèmes intégrés Synopsis. Et d'ajouter : "cependant, faire que la Silicon Valley reste le principal hub technologique de l'Etat, des Etats-Unis, voire du monde, dépend d'un nombre important de variables : il faudra diversifier les compétences, améliorer la qualité de notre système d'éducation, et investir dans la recherche et le développement, et plus particulièrement dans les technologies vertes".

Vers une virtualisation des services

Et il semble que le message ait déjà été entendu : en 2004, les dépenses en R&D se sont élevées jusqu'à 60,5 milliards de dollars. Plaçant l'Etat, encore une fois, à la tête du classement national. En ce qui concerne la répartition des emplois, il semble que la virtualisation soit en train de prendre le pas : la conception de systèmes informatiques a permis de créer plus de douze mille emplois, suivie par le secteur des services de haute technologie (environ six mille emplois). Au niveau national, c'est le secteur des services de logiciels qui domine, avec la création de près de quatre-vingt trois mille emplois l'année dernière, suivi par les services informatiques et de haute technologie, qui peuvent s'enorgueillir de près de quarante-six mille employés supplémentaires. Au contraire, les secteurs manufacturiers - exceptés ceux concernant la Défense et la santé - accusent une perte de près de trente mille emplois.

Source de l'article : L'Atelier !

"A pessimist sees the difficulty in every opportunity; an optimist sees the opportunity in every difficulty."

Sir Winston Churchill (1874-1965) British prime minister during WWII
Transport, logement, sécurité, loisirs et même qualité de l'air... Autant de critères qu'il s'agit d'examiner de près avant de signer un contrat de travail à l'étranger.

 

ECA International a recueilli les avis des expatriés européens sur 254 grandes villes du monde entier. Si c'est vers l'Europe que va leur préférence, ce ne sont pas toujours les capitales qui ont la meilleure cote dans un pays. Découvrez en images quelles sont les villes où il est bien agréable de vivre, leurs avantages et leurs points encore faibles.


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Dans quelle ville fait-il bon vivre quand on est expatrié ? © Getty
 

 Source de l'article : Journal du Net Management


 

 


Claire Fanchini, représentante du CLONG-Volontariat, apporte des éclaircissements sur le Volontariat de Solidarité Internationale (VSI) encore méconnu. Vivre à l’étranger l’a interviewée.

 

Vivre à l’étranger : En quoi consiste la mission du CLONG-Volontariat ?
Claire Fanchini : Le Comité de Liaison des Organisations Non Gouvernementales de Volontariat (CLONG Volontariat) est un réseau comprenant 14 associations dont Action contre la Faim, Asmae-Association Sœur Emmanuelle, Handicap International, ou encore Médecins du Monde. Ce réseau, crée en 1979 et membre fondateur de Coordination SUD(Solidarité-Urgence-Développement), poursuit plusieurs objectifs. Le CLONG-Volontariat collecte les informations, propose des réunions d’information en conviant notamment d’anciens Volontaires de Solidarité Internationale pour faire partager leur expérience. Le réseau a aussi un rôle de pression et d’information vis-à-vis des pouvoirs publics. Cela a été le cas pour l’adoption du statut de Volontaire de Solidarité Internationale.

VAE : Quel est précisément ce statut de VSI ?
C. F. : Il faut savoir qu’il existe 14 types de volontariat en France ! Le VSI est un statut défini par la loi du 23 février 2005, à ne pas confondre avec le Volontariat International en Entreprise ou le Volontariat International en Administration. Il existe des ONG agréées et d’autres non agréées. Les ONG agréées (l’agrément prouve la qualité de leurs actions), bénéficient du financement d’une partie des missions par le ministère des Affaires étrangères. Seuls les volontaires qui partent dans le cadre d’une ONG agréée peuvent prétendre au statut de VSI prévu par la loi. Le Volontaire de Solidarité Internationale n’est ni un salarié ni un bénévole. Il perçoit des indemnités pour un contrat qui dure jusqu’à 2 ans maximum, un candidat pouvant effectuer plusieurs missions sur 6 ans maximum. Enfin, il faut savoir que le fait de partir dans le cadre d’un VSI est un motif légitime de démission. Près de 2 500 VSI partent chaque année partout dans le monde, vers des destinations ciblées en fonction des besoins.

VAE : Comment se passe le « recrutement » ?
C. F. :
Ce sont les ONG qui sélectionnent les VSI, il faut donc postuler directement auprès d’elles. Les candidats intéressés peuvent se rendre sur le site de Coordination SUD, sur lequel on peut s’abonner pour recevoir les offres. Les ONG définissent le montant des indemnités, sachant qu’il existe tout de même un minimum de 100 euros / mois fixé par la loi. Le logement et la nourriture peuvent être assurés par l’ONG mais cela n’est pas obligatoire/automatique. L’ONG prend en charge la protection sociale par le biais de la Caisse des Français de l’étranger, cette couverture étant maintenue durant 3 mois lors du retour en France.

VAE : Justement le retour en France après une mission de Volontariat de Solidarité Internationale est-il facile ?
C. F. : Il faut faire valoir professionnellement cette expérience dans le but de retrouver un emploi. Cette démarche reste encore difficile auprès des entreprises. Des associations comme Bioforce et Résonance humanitaire proposent leur aide aux anciens VSI. Bioforce propose par exemple des stages qui leur permettent de se réinsérer professionnellement. L’ANPE peut aussi aider à valoriser chaque parcours. CLONG Volontariat dispose d’un guide du retour à destination des expatriés de retour dans leur pays d’origine, actuellement en cours de réactualisation.

VAE : Quelles sont les perspectives actuelles pour le VSI ?
C. F. : Actuellement on ne cherche pas à développer le VSI n’est pas encouragé. Nous avons beaucoup de demandes pour des départs, mais il est difficile d’avoir des chiffres concernant le recrutement des ONG. Cependant, nous constatons une modification du profil des candidats recrutés, avec de plus en plus de bac + 5 et de professionnels avec des formations hétéroclites. Le VSI est un statut moins connu que le VIE, il y a un évident manque d’information que le CLONG Volontariat essaie de combler en participant à des forums et en augmentant sa visibilité sur Internet, via son site www.clong-volontariat.org. Et il est vrai que depuis l’année dernière, notre site est de plus en plus visité.

Propos recueillis par Odile Gnanaprégassame

N.B : retrouvez bientôt sur Vivre à l’étranger.com, des informations plus détaillées sur le Volontariat de Solidarité Internationale.

Loi du 23 février 2005 : les garanties liées au statut de VSI

Les associations garantissent aux volontaires :
- une formation au départ
- une indemnité et d’éventuels avantages en nature pour subvenir à ses besoins sur place
- une prise en charge des frais de voyage et de rapatriement
- une assurance en responsabilité civile
- une couverture sociale et une mutuelle complémentaire pour le volontaire et ses ayants-droits à charge
- une assurance vieillesse (retraite)
- 2 jours minimum de congé par mois de mission effectué si le contrat a une durée égale ou supérieure à 6 mois
- un soutien technique pour leur réinsertion en fin de mission

L’Etat garantit aux associations et aux volontaires :
- une reconnaissance officielle (par convention) des associations d’envoi sur avis de la Commission du Volontariat
- une participation forfaitaire aux coûts de couverture sociale, d’envoi, de gestion, et d’accompagnement au retour des volontaires
- une prime forfaitaire de réinsertion que le VSI perçoit pendant 9 mois maximum s’il ne bénéficie, à son retour, ni de l’assurance chômage ni du RMI
- une indemnité de réinstallation, au retour d’une mission d’au moins 24 mois
- la validation des acquis de l’expérience (VAE) prévue par la loi
Source : CLONG Volontariat


Source de l'article : Vive à l'Etranger

 

Retrouvez une fois par mois, une émission entièrement consacrée à la mobilité internationale et à l’expatriation, présentée par la journaliste Marie Brette, accompagnée de Jean-Pierre Pont, spécialiste de l’expatriation.


Le principe de ce magazine ? Donner la parole aux Francophones qui ont décidé de travailler à l’étranger et toutes les informations utiles pour partir et s’installer sereinement ! Chaque numéro décrypte deux destinations incontournables. Alors, ne ratez pas ce rendez-vous, le 4e mardi de chaque mois.

Destination réussite :
directions Etats-Unis et Luxembourg !


En plus, les émissions restent disponibles sur le site de la chaîne francophone internationale. Cliquez ici pour en savoir plus !

Source :
Vive à l'Etranger

Elles sont Françaises ou Américaines ou parfois les deux ; travaillent d’un côté ou de l’autre de l’Atlantique, ou souvent des deux. Bref, le panel idéal pour savoir enfin : quel pays, France ou Etats-Unis, offre le plus d’opportunités professionnelles aux femmes ? Réunies par le Women’s Forum for the economy and society, (fondé par une française, Aude de Thuin et cité par le Financial Times comme un des 5 plus influents forums au monde), ces femmes actives sont d’accord sur une chose : le “glass ceiling”, le fameux ‘plafond de verre’ qui empêche les femmes de progresser dans la hiérarchie de leurs entreprises, n’est toujours pas brisé.

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Aude de Thuin, fondatrice et présidente du Women’s forum for the economy and society

Devant ces femmes planche Sandrine Devillard, partenaire de McKnisey à Paris. Elle est venue à New York présenter les résultats d’une étude montrant que “les entreprises qui ont le plus de femmes à des postes dirigeants ont aussi de meilleurs résultats financiers”. Et elle n’a guère de doutes : “Aux Etats-Unis vous êtes dans une bien meilleure situation que nous (en Europe)”. Seulement, la remarque provoque immédiatement la réaction de la salle. Shivani Kannabhiran (Insead ’00) a travaillé plusieurs années en France (pour le cabinet de consultants A.T Kearney) avant de venir à New York où elle s’occupe de fundraising : “la situation n’est pas meilleure ici. Il y a des stars qui ont réussi, mais les conditions faites aux femmes pour travailler sont mauvaises, notamment pour la garde des enfants. Ici, il est très dur quand vous avez des enfants de retourner au travail. En France, le système des crèches est excellent”.

Qui a raison ? Tout dépend en réalité du critère choisi. A première vue, les statistiques donnent presque match nul entre la France et les Etats-Unis quant à la place des femmes sur le marché du travail. La part des femmes qui travaillent est même légèrement supérieure en France. Environ 60 % des femmes américaines entre 16 et 65 ans sont sur le marché du travail aux Etats-Unis (1) contre 63 % en France (2). Dans la tranche d’âge la plus active (25-49 ans), celle aussi de la maternité, la proportion de femmes qui travaillent (ou sont en recherche active d’emploi) est quasiment la même dans les deux pays, aux alentours de 83 %. La France est le seul pays d’Europe où le tableau statistique soit aussi proche des Etats-Unis.

Rigidités françaises

En revanche, une approche plus “qualitative”, qui tente de rendre compte des chances pour les femmes de monter haut dans la carrière, donne un résultat beaucoup plus favorable aux Etats-Unis. Ainsi, il y a plus de deux fois plus de femmes à des postes de direction aux Etats-Unis qu’en France (environ 7 % de femmes dans les instances dirigeantes des sociétés du CAC 40 contre environ 16 % dans les 500 plus grandes entreprises américaines). Bref, quand il s’agit de monter dans la hiérarchie, mieux vaut, semble-t-il, être dans une entreprise américaine que française. Les femmes qui ont expérimenté les deux systèmes confirment : “le sens de la hiérarchie est l’obstacle numéro 1 en France” estime Shivani Kannabhiran. “Aux Etats-Unis, les entreprises sont gérées de manière beaucoup plus collégiales, collaboratives, ce qui donne aux femmes plus de chance de progresser que dans les hiérarchies strictes à la française".

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Sharyanne Mcswain

Ancienne de la Société Générale, passée par l’Insead également, Sharyanne Mcswain admet qu’il y a encore beaucoup de progrès à faire aux Etats-Unis (“en tant que femme noire, j’étais la seule à bien des réunions quand j’ai débuté... mais 25 ans plus tard, je suis toujours la seule dans la pièce !”), mais elle aussi met en cause la “rigidité” de la société française. “Je choque beaucoup mes amis français quand je dis ça, mais le fonctionnement hiérarchique des entreprises en France est beaucoup plus proche d’un pays comme le Japon que de ce qui se passe ici”.

Anne de Louvigny Stone (Merrill Lynch), parle elle de la “liberté qu’offrent les entreprises américaines ; ici, il n’y a pas tous les titres, les superviseurs, et le doute et la suspiscion qui vont avec en France”. Mais par dessus tout, elle apprécie le fait “que chacun est très soucieux de ne pas vous montrer que vous êtes une femme”. Et même si elle reconnaît des excès (“vous êtes enceinte jusqu’au cou, personne n’y fait même allusion !”), le politiquement correct qui règne est, dit-elle, “un plus pour les femmes dans l’entreprise”.

Pour mener sa carrière Sharyanne Mcswain a aussi choisi de ne pas avoir d’enfants. Une “décision consciente et délibérée, pour ma carrière, mais qui est sans doute moins bien comprise par les femmes françaises que par les Américaines”. Pour faire carrière, Anne de Louvigny-Stone, elle, n’a pas renoncé à avoir des enfants, elle en a deux. Mais, assure-t-elle, la clef d’une carrière réussie pour une femme aux Etats-Unis “est d’avoir un mari qui vous aide. Comme il n’y a aucune aide publique, c’est au sein de la famille qu’on peut trouver les solutions car, malgré tout, la société est ici beaucoup plus dure pour les femmes actives”.

Notes : (1) US department of Labour (2) Insee

Source : www.frenchmorning.com

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