About Me !

Octobre 93 (âgé de 18 ans), j'ai décollé de mon île la Martinique pour rejoindre la métropole (Nord Pas de Calais puis l'Ile de France).

Ces 13 dernières années m'ont offert un champ impressionnant d'opportunités, de réalisations et d'expériences personnelles et professionnelles.

En Septembre 2006, après avoir saisi l'opportunité d'un plan de volontariat, je me suis envolé vers un rêve très cher : le continent Américain (avant mon retour dans mon île).

Je vous invite à me suivre en images dans mes prochaines expériences :
  • ma carte de visite
  • mes aventures en Martinique
  • mes projets aux Etats-Unis
  • etc.

"Wheresoever you go, go with all your heart."
Confucius

Aux plaisirs.
jeanmarc.dedeyne@gmail.com
(310) 818-6816
Los Angeles
California - USA

 

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« Il ne sert à rien de rêver la vie des autres, il vaut bien mieux s’atteler à faire que la sienne rejoigne son propre « rêve », seule œuvre vraiment constructive, intégrant ses forces, ses potentiels et aussi ses doutes ». Jean-Louis Etienne – Le pôle intérieur – Mener sa vie comme une aventure. »

Bonjour à toi,


Je te demande juste 2 minutes de ton temps. C’est sérieux! J'ai besoin de toi et te en remercie d'avance pour que le temps que tu m’accorderas.

Je te contacte pour soutenir ma belle sœur Amalya et l'aider à réaliser son rêve. Tu pourras par ailleurs, découvrir le site perso à l'adresse suivante : http://www.myspace.com/amalyasoundz.


 

 


 

Elle participe à un concours de musique et est aujourd'hui, grâce aux votes de chacun, elle est en demi-finale.

Il ne lui reste donc plus qu'une marche à franchir pour aller en maison de disques chez EMI records, rien de que ça. Il suffit pour ça que nous nous mobilisions tous pour voter pour elle. En effet, pour le moment elle accuse un retard de 1000 voix par rapport au premier, mais si chacun de nous vote et fait voter toutes ses connaissances de son carnet d'adresse MSN, Outlook et autres, nul doute qu'elle rattrapera son retard en moins de deux et que l'on pourra l'aider à exploser le compteur.

Nous avons jusqu'au 11 mai pour lui donner un bon coup pouce. S'il te plaît, faites le pour moi, pour elle et pour toi. Tu peux me croire c'est du talent à l'état pur. Après avoir voter pour elle, les yeux fermés en lui donnant les 5 étoiles maximales, écoute sa voix et découvrez son univers sur son site perso http://www.myspace.com/amalyasoundz, tu m’en diras des nouvelles.

Pour voter, tu peux te rendre sur :

www.keolis-letremplin.com
Ensuite il faut cliquer sur l'onglet Nord à droite, puis Amalya, puis voter!!

En plus, ce qui est super c'est que l'on peut voter 1 fois (par jour et par connexion) tous les jours jusqu'au 11 mai, pour cela, rien de plus simple, je te joins également le message de la sœur d’Amalya :

 

Vous avez besoin de 30 secondes ! A vos souris !!
Allez sur le site http://www.keolis-letremplin.com/, passez l'intro (à moins que ça vous intéresse, mais vite on approche des 30 secondes !), une fois sur le menu cliquez à droite sur
Nord (eh oui elle représente le bon vieux chNord, grâce a Danny Boon maintenant c'est devenu la class hein ;) . Enfin, vs avez le choix entre 8 candidats >>>> Amalya! Les autres ont des chansons pas mal, mais je vais vous économiser du tps, ma soeur c'est la meilleure! C'est PUREMT objectif, bien entendu !! Une fois sur sa fiche candidat cliquez sur Voter pour ce candidat !!! ET voilà !
 
Y'a que vos votes qui peuvent lui donner cette chance! Vous pouvez voter chaque jour, jusqu'au 11mai !
Je compte sur vous !! SVP
N'hésitez pas à faire circuler le lien aussi!
Merci beaucoup d'avance !

Merci pour ton temps.

 
Jean-Marc.

Bonjour,

Pour celles et ceux qui n'ont pas accès à la téléphonie illimitée offerte par FREE et les autres providers, voici une offre qui pourrait vous intéresser.

bonne semaine.

Jean-Marc.


Exit les forfaits Pro, Skype simplifie et harmonise son offre de téléphonie en voix sur IP à destination des lignes fixes, avec le lancement de trois nouvelles offres proposant respectivement les appels vocaux en illimité vers la France, l'Europe, ou 34 destinations dans le monde. Baptisées Illimité France, Illimité Europe et Illimité Monde, elles adoptent le modèle de l'abonnement, avec des prix qui s'échelonnent de 3,39 euros par mois pour les appels en France à 10,29 euros pour les appels à l'international.

Tous les appels vers des lignes fixes situées dans l'un des pays couvert par l'abonnement choisi seront donc gratuits et illimités, explique Skype, qui précise toutefois qu'une « politique d'utilisation équitable de 10 000 minutes par mois est applicable ». Pour les autres pays, l'utilisateur paiera toujours ses communications à l'acte. L'offre Europe, facturée 4,54 euros, couvre vingt états du Vieux continent, alors que l'offre Monde ouvre les communications vers 34 pays, dont l'Australie, le Canada ou les Etats-Unis.

Forfaits Skype


Filiale du groupe eBay, Skype espère ainsi renforcer l'attractivité de son service de voix sur IP, auprès des entreprises comme du grand public. L'éditeur indique que ses utilisateurs ont consommé 1,7 milliard de minutes de communication vers des téléphones sur les trois premiers mois de l'année, ce qui reste nettement inférieur aux 14,2 milliards de minutes échangées gratuitement, d'un ordinateur à l'autre.

Le lancement de ces nouveaux forfaits intervient alors que se pose la question du devenir de Skype au sein d'eBay. PDG du célèbre portail de ventes aux enchères, John Donahoe indiquait en fin de semaine dernière au Financial Times que Skype pourrait être cédé avant la fin de l'année, si les synergies entre les différentes activités du groupe ne pouvaient être renforcées.

 Source de l'article :

http://www.neteco.com/136806-skype-appels-internationaux-illimites.html?xtor=EPR-1

    Suite au décès du grand poète et homme politique Aimé CESAIRE, les martiniquais de l’aire toulonnaise, les amis de « papa » Césaire, souhaitent perpétuer l’ensemble de ses valeurs universelles et organisent avec l’association DOMINO un rassemblement solennel, pour permettre à l'ensemble de la population varoise de lui rendre un vibrant hommage :

 

Samedi 26 avril 2008 à 15 heures

Grand rassemblement culturel à Aimé CESAIRE

Place de la Liberté – TOULON -

Témoignages – musique traditionnelle – lecture de poèmes -

 

« Il y a les sanglots, le silence, la mer rouge et la nuit… » (A. Césaire)

 

Ce  Nègre fondamental, dans le « Cahier d'un retour au pays Natal » prônait non point un repli sur soi, un repli sur sa négritude, mais une fraternité universelle.

 

« Qui suis-je ? Un nègre martiniquais. Que dois je faire ? Me considérer homme digne de ce nom. Que m’est il permis d’espérer ? Le développement  de l’homme, la solidarité l’humanité. Et si demain, les Martiniquais doivent garder un souvenir de moi je souhaite que ce soit celui d’un homme qui les aimait et, avant toute chose se sentait membre de leur communauté. Nègre je suis, Nègre je resterai….  (A. Césaire)

 

La Martinique, la France  est en deuil et tous ces enfants sont tristes, le Nègre fondamental n'est plus. Il est allé écrire une autre page de son « Cahier d'un retour au pays natal »

 

 


Benjamin BIGUIE                  
06.23.88.00.58              

Gérard LATOURNALD
06.80.34.20.40  

Chantal BLONDEL      
06.09.95.74.54

Hi,

 

Hope you are doing well, and you are enjoying your week-end.

 

On my side, I feel good. I try to balance leisure activities, sport and my goals.

 

I wanted to share with you an insight I got from one of my readings, Good to Great of Jim Collins.

 

I came across this part when Jim Collins mentioned a conversation with Admiral Jim Stockdale, who was the highest ranking United States military officer in the “Hanoi Hilton” prisoner-of-war camp during the height of the Vietnam war.

 

Jim Collins said, “Life is unfair – sometimes to our advantage, sometimes to our disadvantage. We will all experience disappointments and crushing events somewhere along the way, setbacks for which there is no “reasons,” no one to blame. It might be disease; it might be injury; it might be an accident; it might be losing a loved one; it might be getting swept away in a political shake-up; it might be getting shot down over Vietnam, and thrown into a POW camp for eight years. What separate people, Stockdale taught me, is not the presence or absence of difficulty, but how they deal with the inevitable difficulties of life. In wrestling with life’s challenges, the Stockdale Paradox (you must retain faith that you will prevail in the end and you must also confront the most brutal facts of your current reality) has proved powerful for coming back from difficulties not weakened, but stronger – not just for me, but for all those who’ve learned the lesson and tried to apply.”

 

I’m sure that this passage of Jim Collins’ book will speak to you.

 

Take care.

 

Jean-Marc.

"The future is a collective effort. You can't decide on the future alone, and you especially can't create it alone."

Faith Popcorn.

Aimé Césaire nous a quittés le 17 avril 2008. Ecrivain foisonnant, homme politique engagé, parcours d’une figure emblématique qui aura marqué son époque de manière indélébile.

Je vous invite à visionner l'itinéraire de notre Poète sur le site de RFO. C'est ici.

Aimé Césaire : Portrait

L’écrivain martiniquais Aimé Césaire est sans doute l’un des plus grands poètes du XXème siècle, dont la vision du monde et l’énergie créatrice ont marqué à jamais la littérature française et mondiale.

Aimé Césaire, député-maire de Martinique à son arrivée à Paris dans les années 60 (c) AFPAimé Césaire, député-maire de Martinique à son arrivée à Paris dans les années 60 (c) AFP Un élève brillant
Né à Basse-Pointe en Martinique le 26 juin 1913, Aimé Césaire s’affirme très tôt comme un élève brillant. Il est âgé 18 ans quand, détenteur d’une bourse, il débarque à Paris afin de suivre des études secondaires au lycée Louis le Grand. C’est là qu’il se lie avec le futur président du Sénégal, Léopold Sédar Senghor, au contact duquel il découvre l’Afrique et les musiciens noirs-américains. Durant cette période, « il se décolonise de l’intérieur  », dira-t-il plus tard.

L’Etudiant noir
Avec Senghor, ils redécouvrent la phrase du philosophe allemand Hegel qui affirme que « ce n’est pas par la négation du singulier que l’on va à l’Universel, mais par l’appronfondissement du singulier  ». Et Césaire de conclure : « Tu vois, plus nous serons Nègres, plus nous serons des Hommes ». Admis à l’Ecole normale, Césaire devient président de l’Association des Etudiants Martiniquais en 1934 et fonde le journal L’Etudiant noir.

Le chemin de la Négritude
Toujours accompagné de Senghor, mais également de Léon-Gontran Damas et de Gilbert Gratiant, il jette pour la première fois les bases du concept de Négritude. Par ailleurs, aux côtés du Sénégalais Alioune Diop, il est l’un des pères fondateurs des Editions Présence africaine, dont la vocation est de donner un moyen d’expression aux auteurs d’Afrique, des Caraïbes et de l’océan Indien.

L’homme politique
De retour en Martinique, il est élu député en 1945 sous l’étiquette du Parti communiste français (PCF). Il travaille aussitôt à l’élaboration d’un nouveau statut pour les quatre anciennes colonies que sont la Martinique, la Guadeloupe, la Guyane et la Réunion.
La même année, il devient maire de Fort-de-France. Sans cesse plébiscité par les Foyalais, il occupera ce poste pendant plus d’un demi-siècle, marquant la première ville de la Martinique d’une empreinte indélébile.

Départements d’Outre-mer
Lorsque Césaire se présente à l’Assemblée nationale le 12 mars 1946, il place la République française devant ses responsabilités : « entre désintégration et intégration, il y a de la place pour l’invention. Nous sommes condamnés à inventer ensemble ou à sombrer, et pas forcément pavillon haut  », s’exclame-t-il. Une semaine plus tard, les départements d’Outre-mer naissent officiellement et Césaire prend déjà sa place dans l’Histoire.

Fondation du Parti progressiste martiniquais
De l’immense bidonville hérité de la colonisation, Césaire fera une capitale digne de ce nom. « J’aime construire, j’aime bâtir. Nous, les Nègres qui avons beaucoup subi, devons apposer notre empreinte sur la civilisation universelle », martèle l’écrivain. En 1956, année de l’invasion de Budapest par les chars de l’Armée rouge, il dénonce « la rude main de Staline » et met un terme à son engagement au PCF. Décidé à forger chez les Martiniquais une conscience libre et citoyenne, il fonde deux ans plus tard le Parti progressiste martiniquais (PPM).

L’écrivain
L’action politique de Césaire, poète et essayiste engagé, se retrouve dans ses écrits. Il entamera très tôt un long réquisitoire contre l’exploitation coloniale, le racisme et l’absence de développement qui en découlent. Avec le Discours contre le colonialisme en 1950, il œuvre pour le réveil des identités culturelles, la dignité humaine et la responsabilité historique des peuples. Il dénonce l’oppression exercée par l’Occident sur le Tiers-Monde. En 1941, il fonde à Fort-de-France la revue Tropiques, aux côtés de René Ménil et d’Aristide Maugée.

Une logique universelle
Avec le concept de Négritude, Aimé Césaire inscrit son discours dans une logique résolument universelle. Il réaffirme à tous les déracinés et descendants d’esclaves la grandeur de la civilisation africaine qu’il veut source de fierté pour tous les Noirs.

En 1939 déjà, avec Cahier d’un retour au pays natal, il amorce sa quête identitaire et pousse « un grand cri nègre ». L’ouvrage deviendra une source de référence incontournable pour tous les intellectuels des diasporas noires dans les décennies qui suivront. Subjugué par l’universalité de Césaire et par sa poésie surréaliste, l’écrivain français André Breton l’édite et le préface.

La quête de l’imaginaire
Dans une langue irréprochable, enrichie par des expressions issues de l’univers caribéen, la poésie de Césaire s’affirme dans un style qui fascinera également Jean-Paul Sartre. Pour l’écrivain martiniquais, « la quête surréaliste permet de descendre au plus profond de soi-même et de libérer l’imaginaire du carcan de la langue  ». De manière générale, il affirme que « la poésie est la réappropriation de nous par nous-mêmes ».

L’homme de théâtre
Césaire politique, Césaire poète, mais aussi Césaire homme de théâtre. A partir des années soixante, il rédige différentes pièces dans lesquelles l’émancipation, l’Afrique et le héros noir sont au centre de ses préoccupations. Avec La tragédie du roi Christophe (1963), Une saison au Congo (1965) ou encore Une tempête (1970), il s’impose comme un dramaturge internationalement reconnu.

Insatiable combattant
Traduits dans de nombreuses langues, les ouvrages d’Aimé Césaire sont depuis longtemps l’objet de colloques et de conférences. L’Unesco lui a ainsi rendu un vibrant hommage en 1997. Apre défenseur de la Négritude, insatiable combattant pour la désaliénation des peuples, le poète est celui de « la Fraternité universelle  », pour reprendre une expression de Senghor. Figure de proue pour de nombreux auteurs contemporains, Aimé Césaire a défriché le terrain sur lequel est née la créolité d’une nouvelle génération d’auteurs, à l’instar de Patrick Chamoiseau et de Raphaël Confiant.

Principaux ouvrages
- Cahier d’un retour au pays natal, Présence africaine, Paris, première édition en 1939.

- Les armes miraculeuses, Gallimard, Paris, 1946.

- Soleil cou coupé, Edition K, Paris, 1948.

- Corps perdu, Editions Fragrance, Paris, 1949.

- Discours sur le colonialisme, Editions Réclame, Paris, 1950. Réédité par Présence africaine en 1956.

- La tragédie du roi Christophe, Editions Présence africaine, Paris, 1963.

- Une saison au Congo, Editions du Seuil, Paris, 1965.

- Moi, Laminaire, Editions du Seuil, Paris, 1982.

- Nègre je suis, nègre je resterai (entretiens avec Françoise Vergès), Editions Albin Michel, Paris, 2005.

Source de l'article : RFO

AIME CESAIRE PARLE DE L. S. SENGHOR



Définition du mot "égalité" selon Aimé Césaire



Aimé Césaire - Discours sur l'identité antillaise


 

Aimé Césaire, un nègre fondamental


 

 



Aime Cesaire- Black History Month


AIME CESAIRE 4
envoyé par MELMOTH


Aimé Césaire parle de son enfance sur une habitation d’esclaves

 

 

 

Hommage à Aimé Césaire

Aimé Césaire was born in Basse-Pointe, Martinique. In 1913, he traveled to Paris to attend the Lycée Louis-le-Grand on an educational scholarship. In Paris, Césaire, who in 1935 passed an entrance exam for the École normale supérieure, created, with Léopold Sédar Senghor and Léon Damas, the literary review L'Étudiant Noir (The Black Student) which was a forerunner of the Négritude movement. In 1936, Césaire began work on his book-length poem Cahier d'un retour au pays natal - Notebook of a Return to My Native Land - (1939), a vivid and powerful depiction of the ambiguities of Caribbean life and culture in the New World and this upon returning home to Martinique.

Césaire married fellow Martinican student Suzanne Roussi in 1937. Together they moved back to Martinique in 1939 with their young son. Césaire became a teacher at the Lycée Schoelcher in Fort-de-France, where he taught Frantz Fanon and served as an inspiration for, but did not teach, Édouard Glissant. He would become a heavy influence for Fanon as both a mentor and a contemporary throughout Fanon's short life.

The years of World War II were ones of great intellectual activity for the Césaires. In 1941, Aimé Césaire and Suzanne Roussi founded the literary review Tropiques, with the help of other Martinican intellectuals like René MénilAristide Maugée, in order to challenge the cultural status quo and alienation that then characterized Martinican identity. Many run-ins with censorship did not deter Césaire from being an outspoken defendant of Martinican identity. He also became close to French surrealist poet André Breton, who spent time in Martinique during the war. Breton contributed a laudatory introduction to the 1947 edition of Cahier d'un retour au pays natal, saying that "this poem is nothing less than the greatest lyrical monument of our times." ("ce poème [n'est] rien moins que le plus grand monument lyrique de ce temps").

In 1945, with the support of the French Communist Party, Césaire was elected mayor of Fort-de-France and députéFrench National Assembly for Martinique. He was one of the principal drafters of the 1946 law on departmentalizing former colonies, a role for which independentist politicians have often criticized him.

Like many left intellectuals in France, Césaire looked in the 1930s and 1940s toward the Soviet Union as a source of human progress, virtue, and human rights, but Césaire later grew disillusioned with Communism. In 1956, after the invasion of Hungary by the Soviet Union, Aimé Césaire announced his resignation from the French Communist Party in a text entitled Lettre à Maurice Thorez. In 1958 he founded the Parti Progressiste Martiniquais. In 1960, he published Toussaint Louverture, based upon the life of the Haitian revolutionary. He retired from politics in 2001.

In 2006, he refused to meet the leader of the Union for a Popular Movement (UMP), Nicolas Sarkozy, then a probable contender for the 2007 presidential election, because the UMP had voted for the February 23, 2005 lawAlgerian War. President Jacques Chirac finally had the controversial law repealed[1]. asking teachers and textbooks to "acknowledge and recognize in particular the positive role of the French presence abroad, especially in North Africa", a law considered by many as a eulogy to colonialism and French actions during the

His writings reflect his passion for civic and social engagement. He is the author of Discours sur le colonialismePrésence Africaine. In 1968, he published the first version of Une Tempête, a radical adaptation of Shakespeare's play The Tempest for a black audience. (Discourse on Colonialism) (1953), a denunciation of European colonial racism which was published in the French review

Martinique's airport at Le Lamentin was renamed Martinique Aimé Césaire International Airport on January 15, 2007.

From April 9, 2008, he had serious heart troubles and was admitted to Pierre Zobda Quitman hospital in Fort-de-France. He died on April 17, 2008.

Source : Wikipedia

Admiral T feat Kassav FOS A PEYI LA

« Le crayon de Dieu lui-même n'est pas sans gomme. »
[ Aimé Césaire ] -
Une saison au Congo

C’est la capitale économique des Etats-Unis, où les principales entreprises ont installé leur siège. Gigantisme, diversité, culture, innovation, New York offre une image particulière de l’Amérique. C’est la ville de toutes les ambitions, de toutes les passions, de toutes les réussites...

http://vivrealetranger.studyrama.com/IMG/cache-90x58/arton1670-90x58.jpg

Avec plus de 8 millions d’habitants, 18 millions si l’on compte l’agglomération, New York, située dans l’Etat du même nom, est la ville la plus peuplée des Etats-Unis. Pas étonnant quand on sait qu’elle continue d’accueillir les principaux candidats à l’immigration,une tradition matérialisée par le check point d’Ellis Island, transformé aujourd’hui en musée et par lequel ont transité les premiers immigrants, entre 1892 et 1924. La “Big Apple” est également la capitale économique du pays, siège des principales entreprises. Gigantisme, diversité, culture, innovation, New York offre une image particulière de l’Amérique. C’est la ville de toutes les ambitions,de toutes les passions, de toutes les réussites... Une ville qui vit à cent à l’heure,de jour comme de nuit ! Loin des autres clichés de l’Amérique profonde..

 

Le melting-pot par excellence

Ici encore plus qu’ailleurs,la diversité culturelle saute aux yeux : 200 nationalités différentes et plus de 80 langues.Il faut dire que 40 % des New-Yorkais sont nés hors des frontières et que plus de la moitié n’ont pas la nationalité américaine. Parmi les communautés les plus importantes, on trouve, par ordre d’importance,les Hispaniques (l’espagnol est devenu la seconde langue officielle de New York après l’anglais), la communauté Afro- Américaine, la communauté juive, et dans une moindre mesure des Asiatiques (Chinois, Indiens et Pakistanais principalement), des Italiens, des Russes, des Irlandais, des Arabes et des Indiens d’Amérique, soit près de 60 % de la population de la cité. Un communautarisme qui, s’il se retrouve dans certains quartiers comme China Town ou Little Italy à Manhattan – l’un des cinq borough(districts) de la City avec Brooklyn,le Queens,le Bronx et Staten Island – semble moins tranché que dans les autres villes du pays.

Une ville chère pour se loger

D’après le classement 2007 de Mercer Human Resource Consulting, qui prend d’ailleurs New York comme référence avec un indice de 100, New York est la 15e ville la plus chère du monde et la ville la plus chère d’Amérique du Nord. Un recul de cinq places par rapport à l’année précédente, qui s’explique en partie par la dépréciation du dollar. Comparativement à Moscou, Londres ou Tokyo, New York peut donc sembler bon marché ! Mais il s’agit d’un classement global, incluant des critères aussi variés que l’alimentation, l’habillement, les loisirs, le logement... Si l’on prend en compte le logement par exemple, l’un des postes de dépenses les plus importants, New York devient l’une des villes les plus chères du monde. Par exemple, pour un studio en plein Manhattan, il faut compter entre 1 500 et 1 800 $/mois ! Christelle, une française qui a vécu 6 mois dans la « Big Apple »raconte : « Quand je suis arrivée à New York, j’ai logé en banlieue, à Brooklyn. C’était beaucoup moins cher qu’à Manhattan. Par la suite, j’ai dû rendre l’appartement et j’ai eu du mal à en retrouver un. J’ai finalement atterri chez un homme d’affaires qui avait un superbe appartement de 120 m2, mais qui me proposait de louer une surface minuscule dans son salon pour la somme de 2 000 $ ! ».

La mecque de la finance

New York abrite le premier marché financier au monde : le New York Stock Exchange (NYSE), créé en 1792 par vingt-quatre agents de change qui se réunissaient au 68 Wall Street,attirant dans ce quartier les magnats de la finance. A Wall Street, mais aussi à Times Square,en haut des plus beaux buildings de la ville, traders, compagnies d’assurance, banquiers (on compte plus de 200 banques internationales à NY et le quart des réserves d’or mondiales est précieusement conservé dans les bureaux de la Fed, la Federal Reserve Bank)... font grimper ou baisser les cours. Si la crise la bulle Internet de la fin des années 90 et les événements du 11 Septembre 2001 ont plombé l’économie, les affaires redémarrent. « Il a fallu plusieurs années pour se remettre à la suite du 11 Septembre. Il y a trois ans, les entreprises, dont l’un des “Big Four” (Ernst & Young, Deloitte, KPMG et PricewaterhouseCoopers) pour lesquels je travaillais, licenciaient à tour de bras. Aujourd’hui, les entreprises embauchent à nouveau », précise Philippe, un Français qui travaille depuis comme directeur de projets informatiques dans l’une des plus importantes sociétés financières américaines.Un emploi très intéressant mais aussi très stressant... « On ne compte pas ses heures. Les 35 heures, c’est une bonne blague ici ! Les horaires peuvent aller de 7 h du matin à 19 h le soir, parfois plus. Sans compter les week-ends, où l’on peut être d’astreinte  ! »

La ville de tous les possibles

New York offre d’autres opportunités de travail,à condition de posséder un visa naturellement. Sur le site Web de la Chambre de commerce franco-américaine,vous trouverez quelques offres concernant la finance bien sûr, mais également le marketing et l’administratif, en secrétariat de direction par exemple. Sachez également que beaucoup d’entreprises américaines recherchent également du personnel bilingue anglais-français, notamment celles qui travaillent avec le Canada. Et bien sûr,la ville fourmille de petits boulots en tous genres : livreurs, serveurs, hommes ou femmes de ménage... Dans les rues, vous verrez aussi de nombreuses personnes distribuant des liflets et autres flyers,notamment dans le quartier touristique de Times Square. Kristelle, restée 9 mois aux Etats- Unis, a multiplié les petits jobs en parallèle des cours de français qu’elle donnait. « A un moment donné, j’en avais quatre en même temps. Je travaillais jour et nuit mais j’arrivais à gagner jusqu’à 3 000$/ mois ! » Avec quelques surprises toutefois : « Lorsque mes cours de français ont diminué, je n’arrivais plus à payer mon loyer malgré mes autres jobs. Ce qui est incroyable ici, c’est que du jour au lendemain, vous pouvez soit gagner beaucoup d’argent, soit tout perdre... ».

Pascaline Roi

Entretien avec Accueil New-York
New York : carnet d’adresses

Source de l’article : Vive à l’Etranger

Dollar après dollar, le long chemin de Brooklyn à Paris

15 avril 2008
Auteur(e) : 

Dès la porte d’entrée de l’International Arts Business School, le visiteur sait à quoi s’en tenir. Deux gardes armés, des caméras de surveillance et un portique de sécurité, « le premier installé dans une école publique à New York, il y a vingt ans », selon le principal Leonard Trerotola : le ton est donné. Une scène quotidienne pour les 413 élèves de ce lycée public défavorisé de East Flatbush, dans l’Est de Brooklyn.

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Le campus George Wingate, ou se trouve l’International Arts Business School, dans le quartier d’East Flatbush à Brooklyn

Avec 60% d’élèves issus de familles vivant en dessous le seuil fédéral de pauvreté, le International Arts Business School (IABS) accueille depuis 2003, à l’emplacement de la George Wingate High School, des ados de Brooklyn, du Queens et de Manhattan. « Vous ne pouvez pas imaginer tout ce que j’ai vu ici depuis mon arrivée, raconte Trerotola. Un meurtre, des viols, des bagarres… Il faut toujours être à l’écoute ».

Pourtant, le lycée s’est progressivement fait un nom dans l’enseignement des Arts et des Langues à New York. En effet, lorsqu’il a pris les commandes de l’IABS en avril 2004, Leonard Trerotola a lancé de nouveaux programmes artistiques et linguistiques, calqués sur ceux d’établissements plus importants. « A mon arrivée, l’espagnol était enseigné par un assistant social à temps partiel et le français n’était pas enseigné du tout », se rappelle-t-il. « A la demande des élèves, nous avons ouvert de nouveaux cours de langue. J’ai recruté deux professeurs d’espagnol et un professeur de français à temps plein », indique le principal devant ses étagères débordant de dictionnaires de français, allemand, espagnol, arabe et même de japonais.

Aujourd’hui, le lycée consacre 162 000 dollars à l’enseignement des langues, soit « le triple de ce que consacrerait un établissement de notre taille », assure Trerotola, qui réfléchit à créer, en plus des cours existants d’italien, de français, d’espagnol et allemand, un cours de japonais. « Aller à la rencontre d’autres cultures est un très bel outil pédagogique. Nous voulons l’intégrer à l’esprit de notre école ».

« BIENVENUE A LA CLASSE DE FRANÇAIS »

Après avoir été escorté dans un long couloir circulaire, le visiteur arrive à la salle 1-35. « Bienvenue à la classe de français », peut-on lire sur la porte de cette grande salle où un groupe de dix élèves est en train de déjeuner, sous les yeux du Petit Prince.

Ces élèves constituent le « Cercle français », un club qui se réunit chaque semaine depuis deux ans sous la direction —p-- de Salima Smith, la professeure de français. Selon « Miss Smith », comme l’appellent ses élèves, le « Cercle français » est l’un des clubs les plus actifs du lycée : « Nous organisons des fêtes, des déjeuners, des loteries et des sorties dans des lieux francophones ». Les élèves y lisent des livres, comme le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry, et y pratiquent le français, dans la bonne humeur. « Le français, c’est difficile mais important. Avec Madame Smith, c’est très amusant », souligne Alex, 15 ans, dans un français parfait.

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Salima Smith (au centre) entourée de ses éleves

Arrivée en 2006 après avoir enseigné en Californie, Salima Smith dit être « tombée amoureuse » de ces lycéens qui, selon elle, apprennent le français pour échapper à leur quotidien. « Tout le monde autour de moi apprend l’espagnol, remarque Alicia, 16 ans. J’ai choisi d’apprendre le français car je voulais être exposée à quelque chose de nouveau ». Latiya, 16 ans, renchérit : « J’ai envie d’explorer différents endroits de Paris et voir comment les autres vivent […] Je veux découvrir le monde ».

Mais pour ces élèves, le club de français, c’est aussi beaucoup plus. « Je suis un peu comme leur maman, sourit Salima. Souvent, les élèves viennent me voir pour se confier, Nous sommes une vraie famille où chacun a la liberté de parler et être celui qu’il veut être. »

LE GRAND VOYAGE

Depuis le début de l’année, Salima Smith voudrait offrir à ces enfants une expérience qui les changera à jamais. Après plusieurs voyages personnels en France, dont un séjour d’étude d’un an à Sciences po, elle souhaite à présent organiser un voyage à Paris pour les dix élèves de son club.

Près de la moitié du groupe n’est jamais sortie de New York. Aucun, sauf un, n’a mis les pieds en Europe faute de moyens. Ce n’est pourtant pas l’envie qui manque : pour sa part, Latoya, 16 ans, voudrait découvrir "les Champs-Élysées", les autres "le Sacré Coeur", "la Tour Eiffel" ou encore "le TGV". Et bien sûr l’incontournable "Disneyland". « Je leur ai montré des cahiers Clairefontaine et des stylos plumes. Et pendant deux semaines, ils voulaient tout savoir sur la France, et plus particulièrement sur les Monoprix, qui sont les supermarchés qui ressemblent le plus à nos Wal-Mart ! », sourit Salima.

Mais le chemin jusqu’à la France reste long. En effet, selon le Board of Education américain, le financement de tels voyages, assimilés à des vacances, ne saurait être assuré par l’argent du contribuable et donc par le budget du lycée. Résultat : les fonds doivent être levés, dollar après dollar.

Depuis un an, le club se mobilise donc. Des déjeuners "français" avec coq-au-vin, purée et crêpes ont été organisés sur le campus du lycée. En décembre dernier, la vente de 400 cartes de Noël dans les rues de Soho a permis de lever 300 dollars. Et pendant l’été, les élèves iront jusqu’à laver des véhicules et organiser un marché aux puces aux abords du campus de l’IABS pour financer leur voyage.

Mais, lorsque Salima Smith fait l’addition, elle reste loin du compte. « Jusqu’à présent 3 000 dollars ont été levés mais il faudrait 2 000 dollars par élève, soit 20 000 au total », indique-t-elle. Et d’ajouter : « Je me suis adressée à McDonald’s et Apple. Sans succès. J’ai écrit un ’grant’ (demande de bourse) qui n’a pas été accepté ». Une lettre envoyée aux parents d’élèves en novembre dernier pour solliciter leur aide est également restée sans réponse. « Le problème, c’est qu’il n’y a pas assez d’argent dans le quartier. Donc le processus est long et difficile ». Malgré tout Salima s’interdit de perdre espoir. « On espère être récompensés. Les élèves me forcent à être optimiste. »

(Pour les donations : les chèques doivent être faits à l’ordre de “International Arts Business School, FRENCH CLUB” et adressés à : Salima Smith International Arts Business School 600 Kingston Avenue Brooklyn, NY11203)

Source : Frenchmorning

 

Crise alimentaire: la Banque mondiale sonne l'alarme
Manifestation contre la hausse des pris des denrées alimentaires le 7 avril 2008 à Port-de-France (Photo Thony Belizaire/AFP)

La Banque mondiale, qui réunissait dimanche son comité pour le Développement, a appelé les gouvernements des pays membres à intervenir d'urgence pour éviter que la crise alimentaire n'appauvrisse encore davantage quelque 100 millions de personnes dans le monde.

"Sur la base d'une analyse sommaire, nous estimons que le doublement des prix alimentaires au cours des trois dernières années pourrait pousser plus profondément dans la misère 100 millions d'individus vivant dans les pays pauvres", a expliqué le président de l'institution Robert Zoellick.

Lundi 14 avril 2008, 12h15


Les représentants des pays donateurs ont discuté un plan massif de lutte contre la malnutrition annoncé en début de mois par M. Zoellick, qui l'a comparé par son ampleur au "New Deal" américains après la grande Dépression.

Le monde se dirige "vers une très longue période d'émeutes" et de conflits liés à la hausse des prix et à la pénurie des denrées alimentaires, estime pour sa part Jean Ziegler, rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit à l'alimentation, dans un entretien à Libération publié lundi. "On va vers une très longue période d'émeutes, de conflits, des vagues de déstabilisation régionale incontrôlable, marquée au fer rouge du désespoir des populations les plus vulnérables", déclare-t-il au quotidien français. "Avant la flambée des prix déjà (...) 854 millions de personnes étaient gravements sous-alimentées. C'est une hécatombe annoncée", met en garde M. Ziegler.

Les émeutes de la faim qui se propagent dans le monde sont devenues une priorité des assemblées de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, ce week-end dans la capitale américaine. La Banque mondiale considère que 33 Etats dans le monde sont menacés de troubles politiques et de désordres sociaux à cause de la montée brutale des prix des produits agricoles et énergétiques. Le dossier sera discuté lors du G8 Finances, en juin au Japon. "Mais, franchement, nous ne pouvons attendre jusque là", a reconnu M. Zoellick.

Le président de la BM Robert Zoellick, le 13 avril 2008 à Washington (Photo Paul J. Richards/AFP)

M. Zoellick avait averti que la crise pourrait avoir pour conséquence "sept années perdues" dans l'éradication de la faim dans le monde. "Les prix de l'alimentation, s'ils continuent comme ils le font maintenant, (...) les conséquences seront terribles", avait pour sa part lancé la veille Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI. "Comme nous l'avons appris dans le passé, ce genre de situations se finit parfois en guerre".

La Banque mondiale (BM) va octroyer 10 millions de dollars au pays et y envoyer des experts pour aider les autorités à répondre à la crise. M. Zoellick a indiqué que le programme alimentaire mondial (PAM) avait déjà reçu plus de la moitié des 500 millions de dollars qu'il a demandés à la communauté internationale avant le 1er mai. Mais "ce n'est pas assez". "Il demeure urgent que les gouvernements interviennent", a-t-il souligné.

Présent dans 78 pays où il nourrit 73 millions de personnes, le PAM est l'agence humanitaire la plus importante au monde et joue un rôle essentiel concernant la sécurité alimentaire. L'Agence a fourni en aide alimentaire près de 88 millions personnes dans 78 pays dans le monde en 2006.

La Banque mondiale pour sa part prévoit de presque doubler ses prêts agricoles en Afrique en les portant à 800 millions de dollars. L'organisation estime que la hausse des prix du blé a atteint 181% en trois ans et celle des prix alimentaires 83% sur la même période.

Un Ivoirien tué par la police lors de manifestations le 1er avril 2008 à Abidjan contre la hausse des prix (Photo Issouf Sanogo/AFP/Archives)

Ces derniers mois, la flambée alimentaire a entraîné des manifestations violentes en Egypte, au Cameroun, en Côté d'Ivoire, en Mauritanie, en Ethiopie, à Madagascar, aux Philippines, en Indonésie... En Haïti, le pays le plus pauvre du continent américain, le Premier ministre a été destitué samedi après plus d'une semaine d'émeutes provoquées par la flambée des prix de l'essence et des produits alimentaires.

La flambée des prix du riz, du blé, du maïs, de l'huile de cuisson, du lait et d'autres produits alimentaires survient en pleine crise financière. Selon la ministre française de l'Economie Christine Lagarde, c'est elle en grande partie qui encourage les investisseurs à investir sur les marchés de matières premières, entraînant la flambée des prix de l'alimentation. "Traitons la crise financière et on fera disparaître une partie de la pression qui s'exerce" sur les prix alimentaires, a-t-elle estimé.

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Source de l'article Journal de l'Economie !